Comment j'ai vaincu mes migraines... sans médicaments Bayonne Pyrénées-Atlantiques

Lisez le récit d'une migraineuse qui s'en ai sortit après des années de combats et cela : sans médicament. Lisez notre article pour connaître la suite.

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Dans la famille, on est migraineuse de mère en fille. Cela ressemble à une malédiction. Mes banales céphalées sont devenues des migraines après l’extraction de mes quatre dents de sagesse. J’avais 17 ans. Quelques jours après l’opération, je me réveille avec une douleur inconnue qui enserre la partie gauche de mon crâne. Ma première migraine. Elle finit par s’en aller, puis revient chaque semaine. Rapidement, je consulte un médecin, qui s’avoue dépassé, puis un neurologue. Pendant trois ans, j’essaie les traitements les uns derrière les autres : ceux qui font grossir, ceux que je ne supporte pas comme ceux qui modifient mon comportement. Chaque médicament est efficace, mais jamais plus de quelques semaines. Après, il faut augmenter les doses.

De guerre lasse, et sur les conseils des médecins, je me rends au Centre de la migraine de Bordeaux. Rebelote, avec les mêmes traitements ! Mais on me conseille aussi de consulter un psy, parce que, si je suis migraineuse, c’est que je suis “un peu dépressive”… Quel migraineux n’a pas entendu cette phrase révoltante, assortie d’arguments faussement compatissants, comme : “Le divorce de vos parents vous a marqué”, “C’est le stress des études”, “Ça ira mieux quand vous aurez un petit copain” ? Oui, un migraineux peut être dépressif, mais, en général, c’est la migraine qui se trouve à l’origine de la dépression. Peut-on se sentir bien quand on doit faire face, plusieurs jours par semaine, à une douleur intense qui broie le cerveau ?
A 20 ans, je décide que je ne suis pas malade. J’arrête, au bout de six séances, de voir le psychiatre lugubre et mutique de Bordeaux, et je stoppe tous les traitements de fond. La migraine ne me lâche pas, mais je préfère la combattre au coup par coup. Cahin-caha, je me débrouille avec des antidouleurs. Entre-temps, les migraines évoluent : à gauche, à droite, occipitales. Une crise me met en loques. Vomissements, vertiges, paralysie faciale, impossibilité de réfléchir et d’avaler quoi que ce soit, même de l’eau. J’apprends à gérer colère et frustration : les projets planifiés depuis des mois auxquels je dois renoncer, les vacances tronquées par les crises, les soirées entre amis auxquelles je n’assiste qu’en pensée, les rendez-vous professionnels annulés.

Pas facile d’affronter le regard des autres. Cette maladie fait rire, ou agace : “Elle a sa migraine” sonne comme une blague narquoise entre collègues de bureau. Très vite, je prends l’habitude de dissimuler à mon fiancé la gravité des crises : il n’a jamais eu mal à la tête. Je ne veux pas qu’il me considère comme une malade. A 23 ans, je ne m’en sors plus. Je prends un rendez-vous dans le service de neurologie de l’hôpital Lariboisière, à Paris. Je suis reçue par une neurologue blasée qui me dit que mon cas est très banal et qu’il ne faut pas se leurrer : malgré de possibles périodes de rémission, on reste migraineux toute sa vie. Elle me prescrit un médicament que je connais déjà. En sortant, je déchire l’ordonnance.
Je me sens seule. Mais je n’ai pas d’autre choix que de continuer à lutter. Et ça me rend très forte. Un article de presse me fait découvrir les travaux du Centre européen d’exploration pour le traitement des migraines et céphalées, à Vittel. Son objectif : trouver une alternative aux médicaments. Je prends rendez-vous sur-le-champ. Je rencontre son directeur, le docteur Jean Thomas, qui me fait passer un tas de tests sur la douleur : je découvre des points extrêmement sensibles au toucher sur le visage, la nuque, le dos et dans la bouche… qui disparaissent dès que mes dents mordent un cylindre de coton ! “Votre problème est d’ordre dentaire, mademoiselle.” Un déséquilibre de l’occlusion, que l’opération des dents de sagesse aurait révélé.

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